VACHE FOLLE

VACHE FOLLE ou HUMAINS FOUS ?

VACHE FOLLE

Avertissement :

Âmes et estomacs sensibles,
passez votre chemin, cet article n’est pas pour vous.

 

VACHE FOLLE ou HUMAINS FOUS ?

On dit de la France que c’est une terre d’asile, c’est peut-être pour ça qu’il y a tant de fous dans notre beau pays… Car il faut être fou pour laisser se développer un système alimentaire qui détruit la santé des consommateurs et la planète.

Et nous prépare et à la famine !

La Famine ? En effet, le premier confinement a révélé la fragilité de nos approvisionnements, notre dépendance aux importations et l’absence totale d’une vision des pouvoirs publique sur la nécessité que la France retrouve son autonomie alimentaire, pour faire face à l’imprévu et bientôt aux effets du dérèglement climatique.
Mais c’est normal, ils sont occupés ailleurs :

La France le pays de la vache qui pleure

VACHE FOLLE

Pourquoi les vaches pleurent en France ?

Ce n’est pas seulement par ce deux paysans se suicident tous les jours.

C’est aussi que l’agriculture et en particulier l’élevage sont les victimes des industriels qui considèrent les paysans, les animaux, la terre comme de la matière première a exploitée et les consommateurs comme un porte-monnaie à piller.

Les consommateurs sont-ils eux aussi des animaux d’élevage ?

Le système a dévoyé l’agriculture de sa noble fonction qui est de nourrir l’humanité. Et d’en faire un laboratoire, se donnant la possibilité de tester de nouvelles techniques, avant de les appliquer aux consommateurs : l’insémination artificielle en est un exemple.
En cours de commercialisation la viande artificielle et la nourriture imprimée en 3D. Bientôt l’utérus artificiel.

Le puçage et la surveillance électronique sont déjà la norme : caméras omniprésentes, traçage des téléphones portables, pillage des données personnelles sur internet.
Et les big datas qui génèrent des publicités ciblées qui incitent le consommateur à aller chercher sa ration au supermarché, comme une vache va à son distributeur automatique de nourriture.

Alors soyons clair, un élevage et fromage industriel, c’est :

Un concentré de souffrance, de violence et d’indécence.

Sélection et uniformisation génétique, élevage, traite, abattage des bêtes, fabrication et affinage des fromages entièrement automatisés et robotisés. Une alimentation des animaux polluantes et destructrice de l’environnement : pesticides, engrais chimiques, OGM, ensilage, etc.

Toutes ces pratiques augmentent la production et les bénéfices, et n’ont jamais eut pour vocation le bien-être des animaux, ni la santé des consommateurs.
Pour s’en convaincre il suffit de penser à la crise de la vache folle :

Il fallait oser :

Rendre des vaches cannibales et carnivores, en les nourrissant avec des farines composées de carcasses bovines et de cadavres d’animaux.

VACHE FOLLE ou HUMAINS FOUS ?

VACHE FOLLE

Bon appétit

Ou comme dirait Pierre Rabhi :

Quand on passe à table, il faudrait mieux dire : Bonne chance !

Car la même logique vous vous en douterez est appliquée à tous les élevages : volaille, porc, pisciculture.

L’industrie française de transformation des déchets d’abattoirs a produit en 1994 :

575 000 tonnes de farines de viande et d’os.
546 000 tonnes de corps gras animaux (suif, mélange de graisses animales)
160 000 tonnes de cretons, poudre d’os, farines de sang, d’abats de volailles, de plume.

Tous ces déchets ont servi à nourrir les animaux que nous avons mangés.
Enfin on espère, si l’on peut dire, car après tous les scandales de ces dernières années : de poulet à l’huile vidange ou à la javel, la viande cheval à la place du bœuf, etc.

Peut-être apprendrons-nous un jour, que nous avons mangé directement ces déchets dans un steak  haché industriel…


Pour aller plus loin que ce triste constat et agir pour une alimentation saine :

 S.O.S. Maires : Inciter et d’aider les maires et les conseillers des communes rurales, ainsi que tous les acteurs de la société civile avec eux, à anticiper – pratiquement, et dès aujourd’hui – les crises qui se profilent, à court et moyen terme.

Locavor : Réduire les intermédiaires, de diminuer le gaspillage, de vous faire profiter de produits de qualité, frais et de saison à un prix juste fixé par les producteurs et artisans.

“NOURRITURE” INDUSTRIELLE :

TOUTES LES SOLUTIONS POUR LUI ÉCHAPPER !

 


Crédit images : Tous nos remerciements à Francis Moreeuw pour sa série : Vache Folle

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